Photo d’exemple pour Filtre photo Edvard Munch, Le Cri dans PictorX

Plongez une photo dans Le Cri d’Edvard Munch, avec son ciel rouge sang, son fjord tourbillonnant, le pont et sa rambarde : choisissez un Style, puis réglez Tourbillon et Touche.

Filtre photo Edvard Munch, Le Cri

Un soir de 1892, au coucher du soleil, Edvard Munch se promenait au-dessus du fjord d’Oslo quand le ciel est devenu rouge sang, et il a ressenti « un cri infini qui traversait la nature ». Cette appli place votre photo dans le tableau qu’il a tiré de cet instant : votre sujet devient le personnage du pont, sous des bandes de rouge, d’orange et de jaune, au bord d’un fjord qui tourbillonne en bleu, le tout peint à longs traits ondoyants, comme chez Munch. Le traitement se fait entièrement sur votre appareil. Plongez une photo dans Le Cri d’Edvard Munch, avec son ciel rouge sang, son fjord tourbillonnant, le pont et sa rambarde : choisissez un Style, puis réglez Tourbillon et Touche.

Comment ça marche

  1. Ouvrez cette page et essayez l’exemple, choisissez une image proposée ou ouvrez votre propre photo — les portraits avec un sujet bien distinct donnent les meilleurs résultats.
  2. Choisissez un Style (Tempera 1893, Pastel 1895, Lithographie 1895, Tempera 1910 ou Désespoir 1892) et une Palette, puis réglez Tourbillon, Touche, Détail et Texture.
  3. Enregistrez un PNG, ou ouvrez l’image dans l’éditeur PictorX et poursuivez avec des calques, du texte et d’autres effets.

« Un cri infini qui traversait la nature »

Munch a noté ce moment dans son journal en 1892 : il marchait sur une route avec deux amis, le soleil se couchait, et soudain le ciel est devenu rouge sang. Il s’est arrêté et s’est appuyé contre la rambarde, mort de fatigue, et a vu du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir et de la ville. Ses amis ont continué leur chemin, et il est resté là, tremblant d’angoisse. L’année suivante, il a peint la scène à la tempera et au crayon gras sur carton et l’a intitulée Le Cri de la nature. Ce tableau, aujourd’hui au Musée national d’Oslo, est devenu l’une des images les plus célèbres au monde.

Le Cri d’Edvard Munch (1893) : un personnage au visage de crâne se tient la tête sur un pont, sous un ciel tourbillonnant rouge et orange, au bord d’un fjord bleu, tandis que deux hommes s’éloignent derrière lui.
Edvard Munch, Le Cri, 1893. Tempera et crayon gras sur carton, Musée national, Oslo.

Cinq versions au choix

Munch est revenu sans cesse à ce motif. Tempera 1893 suit le tableau d’Oslo : des bandes de rouge, d’orange et de jaune, quelques traînées bleu-vert, des traits de crayon gras et le carton nu qui transparaît. Pastel 1895 suit le pastel de 1895, plus lumineux et plus ardent, en traits granuleux. Lithographie 1895 dessine toute la scène en lignes noires sur papier crème, comme l’estampe que Munch a intitulée Geschrei, avec le titre en dessous. Tempera 1910 suit la version ultérieure du musée Munch, avec un ciel jaune orangé et un visage verdâtre. Désespoir 1892 revient au tableau par lequel tout a commencé : le personnage se tient à la rambarde, à droite, sous un ciel rouge au-dessus d’un fjord pâle.

Désespoir d’Edvard Munch (1892) : un homme coiffé d’un chapeau se penche par-dessus la rambarde d’un pont sous un ciel rouge, tandis que deux hommes s’éloignent sur le pont.
Edvard Munch, Désespoir, 1892. Huile sur toile, galerie Thiel, Stockholm.
La lithographie du Cri réalisée par Munch en 1895, à l’encre noire sur papier, intitulée Geschrei, avec les mots « Ich fühlte das grosse Geschrei durch die Natur » inscrits en dessous.
Edvard Munch, Le Cri (Geschrei), 1895. Lithographie.

Tourbillon, touche et texture

Tourbillon règle l’ondulation du ciel, du fjord et du personnage : à zéro, les bandes restent plates ; au maximum, toute la scène ondoie et le personnage se tord comme une flamme. Touche définit la largeur, la longueur et le contraste des traits ; Détail ajoute des bandes et des lignes et conserve davantage le dessin de votre photo dans le visage ; Texture laisse mieux transparaître le carton nu, le papier du pastel ou le grain du crayon gras. Palette choisit la lumière : Époque pour les couleurs de chaque version, Photo pour garder vos propres couleurs dans le personnage, Rouge sang, Crépuscule ou Clair de lune. Enfin, Personnages ajoute les deux hommes sur le pont et les barques sur le fjord.

Détail du Cri de Munch : le personnage plaque ses mains sur son visage, la bouche grande ouverte, devant la rambarde en diagonale et le paysage bleu tourbillonnant.
Edvard Munch, Le Cri, 1893, détail.

Confidentialité et retouches

Le traitement reste dans votre navigateur : pour ce filtre, les photos ne sont pas envoyées sur les serveurs de PictorX. Activez « Supprimer l’arrière-plan » pour laisser l’IA trouver le sujet. Après Le Cri, continuez avec les calques, le texte, Vincent van Gogh, Fauvisme, Surréalisme, ou exportez.

Questions fréquemment posées

Que fait l’appli « Edvard Munch, Le Cri » ?

Elle transforme une photo en tableau d’après Le Cri d’Edvard Munch : votre sujet devient le personnage du pont, peint en sombre avec un visage blafard, sous un ciel de bandes rouges, orange et jaunes, au bord d’un fjord bleu tourbillonnant. L’image est construite à partir de votre photo : ce n’est pas une copie de l’œuvre. Style, Palette, Tourbillon, Touche, Détail, Texture et Personnages façonnent le rendu.

Qui était Edvard Munch ?

Un peintre et graveur norvégien (1863–1944), l’un des pionniers de l’expressionnisme. Il a peint l’amour, la jalousie, la maladie, l’angoisse et la mort avec des couleurs intenses et des formes simples et fluides, et a réuni ses tableaux les plus importants dans un cycle qu’il a appelé La Frise de la vie. Le Cri en fait partie.

Combien existe-t-il de versions du Cri ?

Munch a réalisé quatre versions en couleur et une lithographie : une peinture à la tempera et au crayon gras de 1893 au Musée national d’Oslo, un dessin au crayon gras de 1893 et une tempera d’environ 1910 au musée Munch, ainsi qu’un pastel de 1895 dans une collection privée. La lithographie de 1895 a été tirée en noir à de nombreux exemplaires. Les styles de l’appli suivent le tableau de 1893, le pastel et la lithographie de 1895, le tableau de 1910 et Désespoir, de 1892.

Est-ce un produit Munch officiel ?

Non. L’appli « Edvard Munch, Le Cri » de PictorX est un hommage numérique inspiré de ses œuvres. Elle n’a aucun lien avec le Musée national, le musée Munch ou la succession de l’artiste, et chaque image qu’elle crée provient de votre propre photo.

Quelles photos donnent les meilleurs résultats ?

Les portraits et les photos avec un seul sujet bien distinct, car le sujet est détouré et devient le personnage du pont. Activez « Supprimer l’arrière-plan » pour un contour plus net.

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